Le bon ou contrat de capitalisation ressemble beaucoup à une assurance vie. Oui, si l'argent est placé dans un actif en euros. Les intérêts générés sont alors définitivement acquis . Dans le cas de supports différents - Sicav ou des FCP - il n'y a pas de garantie.
Il existe un délai de renonciation de trente jours pour récupérer l'intégralité de son capital. Ensuite, il est possible de retirer tout ou partie du capital présent sur le contrat. Il suffit de demander un retrait partiel ou total rachat ». Point positif : rien n'interdit ensuite de verser à nouveau.
Tout dépend du support financier . Pour le cas d'un actif en euros, la rémunération résulte du taux minimal garanti par l'assureur et d'une part des bénéfices financiers dégagés par le fonds. Les bons de capitalisation on atteint 3,5 % en 2006.
Mais cette valeur de 3.5% est une moyenne qui cache de forts écarts de rendement entre les différents bons de capitalisation
Seul l'argent sortant du contrat est soumis à l'impôt.
Tout retrait comprend une partie de l'épargne versée et une part d'intérêts ou plus-values. Seule cette dernière sera fiscalisée, selon un taux d'imposition réduit au fur et à mesure que le contrat vieillit.
Pour les investissements effectuées depuis 1998,
Un abattement annuel sur les intérêts est appliqué : 4 600 euros pour une personne seule ou 9 200 euros pour un couple.
Il est possible de ne pas choisir ces taux forfaitaires et d'intégrer les intérêts dans sa déclaration de revenus. Ils seront taxés selon votre tranche marginale d'imposition.
Les prélèvements sociaux de 11 % sont payés selon deux modalités différentes.
Sur les bons de capitalisation exclusivement en euros
Sur les autres bons de capitalisation, proposant plusieurs supports
Les bons de capitalisation anonymes sont taxés à 60 % sur les plus-values, plus 11 % de contributions sociales.
Un contrat de capitalisation doit être déclaré à l’impôt de solidarité sur la fortune ISF à sa valeur nominale.
Proche de l'assurance vie, le bon de capitalisation est principalement destiné aux contribuables soumis à l'ISF