Où placer son argent en 2008 ?
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Perco plan d'épargne retraite collectif
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Retraite mutualiste du combattant
Premiers outils de gestion collective pour le non-coté, créés en 1983, les fonds communs de placement à risque (FCPR) n'offrent aucun avantage fiscal à l'entrée. C'est là leur principale différence avec les fonds communs de placement dans l'innovation FCPI ou les fonds d'investissement de proximité FIP deux sous-catégories de FCPR apparues plus récemment. Ces supports ciblent principalement une clientèle d'institutionnels ou de particuliers fortunés.
Non. Et le risque de perte en capital est important
Oui, mais il faut alors renoncer à une fiscalité favorable. Les avantages accordés sont en effet liés à une contrainte de blocage de cinq ans. En cours de vie, la liquidité de ces produits est très faible car il n'existe pas de marché secondaire organisé où vous pourrez revendre vos parts. Mais il est possible de sortir au gré à gré, en négociant la part avec le gérant.
Le taux de retour sur investissement annuel dans la gestion non cotée dépasse souvent les 15 %. A condition de bien sélectionner son gérant, le rendement peut être intéressant. L'objectif de base reste toutefois de faire mieux qu'un placement en actions cotées.
A la différence du FCPI ou du FIP, le FCPR ne dispose pas d'un avantage fiscal à l'entrée. Les souscripteurs bénéficient toutefois d'une exonération totale des plus-values réalisées. Mais celles-ci sont soumises aux 11 % de prélèvements sociaux.
A noter, pour bénéficier de cette fiscalité favorable, le porteur ne doit pas détenir directement ou indirectement, personnellement ou avec son conjoint et leurs ascendants ou descendants, plus de 25 % des droits dans les sociétés figurant à l'actif du fonds, ou avoir détenu ce pourcentage à un moment quelconque au cours des cinq années précédant la souscription des parts du support. Deuxième condition : le porteur a l'obligation de conserver ses parts pendant cinq ans et les revenus du fonds doivent être capitalisés. En cas de rupture de l'engagement avant le terme des cinq ans, l'avantage fiscal est remis en cause et la plus-value est fiscalisée selon le régime du droit commun. Soit 27 %, prélèvements sociaux inclus. Sauf cas particuliers : décès, invalidité, départ en retraite ou licenciement du contribuable ou de l'époux soumis à imposition commune.
C'est en règle générale
la durée de vie d'un FCPR. Ce qui en fait un outil d'épargne très longue pour les particuliers. Cette durée permet pourtant au gérant d'investir sereinement dans des entreprises non cotées en se laissant du temps pour voir grandir les « jeunes pousses » et pouvoir ainsi intégrer des entreprises en plein démarrage. On parle alors de capital-risque.
Mais les FCPR investissent dans les autres segments de [activité du capital-investissement : le capital-développement - entreprises plus matures à valoriser - et le capital-transmission, les fameux leverage buy out, permettant au gérant d'acquérir le contrôle de la société visée en minimisant son apport par un recours à la dette. Celle-ci va alors créer un effet de levier lors de la revente.
Cet outil de capital-risque s'adresse à des investisseurs fortunés
désireux de diversifier leur patrimoine avec des performances élevées.